Plastic-JIG s’emploie à introduire l'utilisation des caisses en plastique recyclables sur les différents marchés au Maroc et dans les pays du Maghreb. C’est à travers ses innovations, et sa volonté de faire partie intégrante de la chaine qui mène du producteur au consommateur final , que notre société compte atteindre ses objectifs, et aider à développer, à terme, l'emploi quasi permanent de ce type de produit en lieu et place de ce qui se fait encore aujourd'hui pour le conditionnement, le stockage et la distribution.
A moyen terme, nous offrirons un large choix de caisses en plastique qui pourront convenir et satisfaire à tous les usages, nous comptons bien faire adopter nos produits par le plus grand nombre dans le but de garantir au consommateur , la qualité, la fraicheur des produits achetés.
Notre pays se lance timidement, trop timidement sur les rails de l'écologie.Cela commence par une législation sur nos "chers vieux sacs" en plastique de couleur noire.C'est déja un premier pas.
Le sac "bio" apparait enfin depuis quelques semaines au Maroc des initiatives venant de l'étranger mais aussi une initiative locale d'un fabricant de sacs plastiques traditionnels.Encourageons les...
Qu'en est-il de nos "caisses bois".On a beau lire ça et là dans la presse marocaine: "fini la caisse en bois", "adieu les caisses en bois", il n'en est rien, certaines régions en produisent encore plus au mépris de l'environnement.
Le Maroc s'inspire largement que ce qui se fait en Europe qui utilise tout un panel de lois et règlements pour préserver son environnement et protéger également le consommateur final.Allons nous leur emboiter le pas et rentrer pleinement dans le 21 ième siècle???? ou sommes nous condamnés à rester dans le wagon de queue????
La correction de l'erreur est humaine, le problème de l'environnement n'est pas seulement une histoire de réchauffement climatique, c'est un problème à tiroirs et ces tiroirs contiennent en vrac la maitrise de l'énergie, de l'érosion de la biodiversité, de la sécurité alimentaire mondiale, du devenir économique et social de notre civilisation et plus généralement de la survie de l'espèce humaine.
Ces questions, on ne peut que se les poser:
soit on se demande comment on en est arrivé là ?
soit on se demande comment fait on pour s'en sortir ?
Mais il est évident qu'il est beaucoup plus facile de répondre à la première de ces deux questions mais c'est beaucoup moins constructif.
Parce que si nous avons réussi à entrer dans l'impasse, nous avons toutes les raisons de penser que nous réussirons à en sortir.
Les solutions existent, certaines sont difficiles à mettre en oeuvre, d'autres plus faciles comme mise en place d'écotaxes sur les produits fabriqués à partir de matières naturelles qui peuvent être remplacés par des produits innovants (résine bio etc...) ou bien encore des écotaxes sur les produits dérivés du pétrole ou autres, imposer des normes de qualité draconiennes (normes ISO, Codex alimentaires) sur les produits manufacturés au Maroc ou bien importés mais cela suppose de revoir notre modèle économique, nos habitudes de consommation, notre système de valeurs et notre lien avec la nature et d'en finir avec notre vision a court terme.
Cela ne signifie pas vivre moins bien mais vivre autrement, évoluer en tenant compte de nos erreurs, évoluer en les corrigeant...Mais évoluer vraiment, se donner les moyens de notre politique.
Pour devenir acteur de notre avenir, c'est donné une chance de survie à la planète et surtout aux générations futures, cela nous regarde, on ne peut pas et on ne doit pas rester passif.
L'indifférence ne fait qu' augmenter les risques, en prendre conscience c'est déjà faire un pas vers un mieux vivre. |